Réconciliation/Confession

« Tes péchés sont pardon­nés ! » (Mc 2,5 ; Lc 7,48)

C’est Jésus lui-même qui a donné à ses disciples mission de remettre les péchés par le pouvoir de l’Es­prit Saint : le prêtre, qui est le ministre de ce sacre­ment, est « le signe et l’ins­tru­ment de l’amour misé­ri­cor­dieux de Dieu envers le pécheur. » Il est possible de  rece­voir ce pardon de Dieu lors des perma­nences du curé et au cours des jour­nées de récon­ci­lia­tion à Noël et Pâques.

Confes­sion, Récon­ci­lia­tion, Péni­tence, Pardon ?

La richesse de ce sacre­ment s’ex­prime déjà dans la variété des noms qu’on lui donne :

  • Confes­sion évoque un double élément essen­tiel de ce sacre­ment : la recon­nais­sance de la bonté de Dieu et de sa misé­ri­corde, et l’aveu expli­cite des fautes que nous avons commises ;
  • Récon­ci­lia­tion veut dire que ce sacre­ment donne l’amour de Dieu qui nous récon­ci­lie avec lui, ainsi que la force d’al­ler à notre tour nous récon­ci­lier avec les autres ;
  • Péni­tence souligne que ce sacre­ment implique une démarche person­nelle de remise en route vers Dieu, par des efforts concrets de chan­ge­ment de vie ;
  • Pardon désigne le fruit même du sacre­ment : par l’ab­so­lu­tion, le prêtre donne le pardon et la paix.